Je saisis l’occasion du défi organisé par Anne autour du mot résister pour écrire ce qui suit. Je ne vais pas vous faire l’affront d’expliquer la photo, un banc pas follement résistant dans le village de Saint-Jean-du-Gard : ne rien poser de volumineux sauf ses fesses menues ou dodues, en compagnie d’un livre glané sur ce perron. Crotte, j’ai expliqué.
Résister au monde qui part en biberine, c’est aussi apporter de la poésie, de l’humour, là où on ne l’attend pas. Sous la forme de ce banc par exemple.
C’est aussi peindre un coquelicot sur sa porte 👇


La porte, le mur, sont moches.
Mais la poésie de cette fleur sauve le tout.
Idem pour le banc, de bric et de broc, mais qui semble accueillant malgré tout.
Et ce qui me plaît le plus, c’est que ça surprend. Tu ne t’y attends pas.
La bise en passant 😘
Ahaha ! Se poser tout de même dans le bon sens sur ce banc. Ce qui me plait dans ces deux scènes est leur côté bon enfant et… (un terme que j’aime bien) vernaculaire
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vernaculaire
Ce n’est pas parce qu’on n’a pas beaucoup de sous ni de moyen qu’on n’a pas d’idée ni de poésie
De la contrainte, du manque de moyens, naît souvent le trait de génie.