Sensitif

Sensitif

2024.

Vieux billet. Bouh quelle horreur. Ce nouvel espace date d’octobre 2024, et pourtant vous y trouverez ici des chroniques datées de 2012 (le billet qui suit) et d’avant, et d’après. Pourquoi ? Parce que. Si vous échouez sur ce billet, c’est que vous avez eu la gentillesse d’ajouter mon blog dans vos lecteurs de flux RSS. La bafouille qui suit, je ne pouvais pas la mettre définitivement en sommeil sur mon ancien blog. Je n’ai pas eu beaucoup de retours dans la presse (même de niche hihihi), voire pas du tout. Alors une jolie critique de Monique, ça se conserve, ça se re-publie même ici.

2012.

Je vous avais déshabitués à ma verve quasi hebdomadaire. Je répare l’impair. Voilà-t’y-pas que je blogue de nouveau régulièrement. Saperlipopette, Arlette. Ce soir, je rebondis boiiing boiiing boiiing sur le sujet du commentaire laissé par mon troll chéri sur un billet récent. Le sujet : mon ego. J’aurais un ego proche de la conflagration. À la dimension, pour votre gouverne, toute ridicule et modeste qu’est un blog, ce blog. Quoi de plus logique donc ce soir qu’un nouveau billet consacré à ma gloire, Grégoire. Cherchant sur un outil de l’internet mondial l’adresse IP de mon troll chéri (et le trouvant), je tombe sur quelques savoureuses requêtes Google. D’oisifs promeneurs cherchent parfois de ces choses. Non mais de ces choses ! Tru-cu-lentes. Et pof soudain je tombe boiiing boiiing crac sur une brève consacrée au blog de votre dévoué serviteur. Mon ego ne pouvait pas décemment louper une telle occasion, l’occasion de vous livrer les jolis mots qu’a écrits Monique Neubourg dans le magazine Sensitif, revue pour hommes aimant les hommes aimant les hommes, n°72, distribué gratuitement dans toutes les bonnes quincailleries gays de France et de Navarre :

Qui a dit que les blogs bien écrits étaient en voie de disparition ? Quelqu’un qui ne connaissait pas Laurent, notre homme du mois qui réclame des fraises et de la tendresse. Ou qui en propose, tout dépend de quel côté on se place. Bref, Laurent, qui aime aussi les épinards, a trouvé une alternative savoureuse et réaliste à l’amour et à l’eau fraîche. En ce moment, il travaille dans l’hôtellerie, et cette expérience nourrit son blog d’anecdotes et de récits empreints d’humanité, comme toutes celles de son passé, et pas des moindres. L’homme a de l’épaisseur, des ressorts subtils et un sens du verbe et de l’humour qui lui permet de donner une version poétique et amusante d’une recette de tarte salée aux épinards, à la cancoillotte et à pas mal d’autres choses, trouvée chez Marmiton. Des fraises et de la tendresse est un blog sans tapage ni trompettes. Après l’avoir lu un peu, beaucoup, passionnément, allez donc consulter son « cévé » : il est, entre fraises et épinards, beau comme un Arcimboldo.

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