Un café flou par un dimanche ensoleillé. La porte-fenêtre est entrouverte. À l’inverse du côté rue où le mistral glace l’air, il fait presque doux côté jardin. Lézardant au soleil (lézarde-t-on sous la pluie ?), le chien s’est installé à la meilleure place, lové contre les coussins sur le canapé de la terrasse. Mon mari s’affaire en cuisine, ravi d’agrémenter de piments antillais glanés hier en courses une ratatouille maison. Un demi piment dans quatre litres/kilos de préparation suffit à faire exploser le palais. Mais ici on aime manger pimenté, épicé, relevé. Il s’amuse aussi à cultiver des tubercules(1), en hydroponie (avec ou sans billes d’argile). Ça se mange mais ça se plante aussi. Plus pour l’ornement que la récolte. Pour ma part, je m’attarde sur les détails de la publication du livre broché que vous pourrez bientôt(2) avoir entre les mains. Pour le moment et pour les utilisateur·ices de Kindle, la version ebook est disponible pour la modique somme de neuf euros.



(1) C’était aussi un billet prétexte pour le défi 52/2026 orchestré par Anne autour du mot nature : ici, la nature exotique domestiquée en ville/appartement.
(2) Dans une petite semaine max.
