J’ai profitĂ© qu’elles Ă©taient blotties les unes contre les autres, sur la paille Ă l’Ă©tage, ce matin, pour leur chiper deux Ćufs au rez-de-chaussĂ©e du poulailler. Je les dĂ©gusterai Ă la coque ce midi et j’y tremperai des mouillettes de pain de campagne grillĂ©.
Puis Ă la demande gĂ©nĂ©rale, voici une photo des filles. Elles sont un peu farouches, je les ai donc photographiĂ©es de loin. Et comme elles n’ont pas de nom, je les baptise du prĂ©nom de ma maman et de ses sĆurs : Claudette, Janine, Nicole, VĂ©ronique et Yvette.


ah voilĂ les filles Ă oĆuf. En voir en photo me rappelle quand j’Ă©tais gamin et que mes parents en avaient, on avait des Ćufs frais rĂ©guliĂšrement. Mes parents avaient aussi Ă un moment des pinpins (lapins) mais c’Ă©tait gore et fallait surtout pas laisser un mĂąle avec une femme : ça baisait tout de suite et hop trop de pinpins ensuite. Ils ont eu aussi des canards, donc coin-coin qui eux aussi pondaient. Quand j’Ă©tais plus jeune, j’ai dĂ©couvert les vaches en allant les chercher au prĂ© avec le voisin et son sympathique chien dont je me souviens, les chevals (faute volontaire) aussi : depuis dĂšs que je vois une de ces bĂȘtes Ă la campagne, je ne peux pas m’empĂȘcher de les voir. Un jour en vĂ©lo en allant chez ma sĆur dans la brie, je vois des vaches blanches dans un prĂ©. Je m’arrĂȘte les regarder et deux d’entre elles sont venues me voir. Cela faisait 10 ans que je n’avais pas touchĂ© une vache : ça m’a fait quelque chose, elles ont un drĂŽle de regard (un regard bovin on dit de certains).
Vivre Ă la campagne laisse de bons souvenir đđ les vaches c’est tellement gentil !
oui j’ai vu naĂźtre des bĂ©bĂ©s chevaux, vaches etc… donc j’ai vite compris comment ça marchait. Et ça a mis en moi le goĂ»t de la nature, le besoin d’ĂȘtre dehors.
Pingback: Salut les filles ! – monsieur fraises
J’ai eu des poules c’Ă©tait un vrai plaisir les Ćufs. Je partageais avec mes zinvoi. Mais en changeant d’adresse je n’ai plus trop la place, ni le temps et puis il y a de vrais renards dans le pĂ©rimĂštre et mĂȘme des hermines. Elles Ă©taient plus en securitĂ© dans le 93 đ
Mais c’est des bestioles attachantes les cocottes.
Ici aussi il y a des prĂ©dateurs mais pour le moment, nous n’avons pas connu de pertes, croisons les doigts.
Mes petits enfants adorent noter/gribouiller la date sur les Ćufs aprĂšs les avoir ramenĂ©s, sans faire d’omelette, Ă la maison.
Je suis comme tes petits-enfants đ