âïž âïž âïž âïž Il y a cette fin… au tout dĂ©but, ce 3e acte Ă©nigmatique. Ces panneaux publicitaires qui mettent en scĂšne un comptable de 39 ans au cĆur de la fin du monde. Quel monde ? Quels mondes ? Le film de Mike Flanagan, adaptĂ© d’une nouvelle de Stephen King, me turlupine. C’est tout le charme du cinĂ©ma qui pose des questions, mĂȘme bĂȘtes comme chou. Qui fait parler. Ă la sortie de la salle, nous avons marchĂ©, nous nous sommes posĂ©s Ă une terrasse, avons entrechoquĂ© nos verres et nous avons parlĂ© du film. De ce que nous avons compris. Et du reste. J’aime tout dans ce film : le rythme, la musique trĂšs prĂ©sente (bande originale d’une fin du monde zen), la narration â cette façon trĂšs acadĂ©mique d’accompagner le spectateur en lui racontant ce qu’il voit m’agace d’habitude, ici je me suis laissĂ© porter, que dis-je, engloutir ; le jeu des acteurs, le sujet, surtout. Et quelques scĂšnes empreintes de grĂące (LibĂ© ou les Inrocks soupirant de cynisme y verront de la miĂšvrerie) : la danse, grand moment de lĂącher-prise, l’Ă©change Ă©mouvant entre la prof(1) et l’enfant sur le pouvoir de la poĂ©sie autour d’un vers de Walt Whitman, je contiens des multitudes.
J’ai dĂ©couvert Tom Hiddleston (les films Marvel, j’avoue, c’est pas ma tasse de thĂ© đ). Dans The Life of Chuck, il est parfait !

Et comme je suis curieux, je m’en vais lire la nouvelle de Stephen King qui a inspirĂ© le film.
(1) Je cherche le monologue de la prof et vous le livre, traduit, ici. DĂšs que je mets la main dessus… đ€đ

Tu m’intrigues car on n’a vraiment pas Ă©tĂ© convaincu par la bande annonce…
Je ne regarde quasiment jamais les bandes-annonces (qui dĂ©florent souvent l’intrigue ou partie). Bon, tu peux trĂšs bien ne pas aimer hein. C’est le risque…
Tom Hiddleston est toujours parfait (impeccable dans « Only lovers left alive » de Jarmush, aussi, il n’y a pas que Loki dans sa filmographie !)
Il faut que je trouve ce film, je l’ajoute dans ma liste, merci đ€đ