Il pleut des couilles

Il pleut des couilles
l'église des Réformés en haut de la Canebière et des piétons sur le passage

J’ai commis un titre putaclic 😱

Je termine ma journée de télétravail à 17h. J’enfouche mon vélo en direction de la libraire chez qui j’ai commandé le dernier ouvrage de l’épatante maison d’édition indépendante La Meute : Tu nuis à la cause, une mise au point impertinente par Sandrine Rousseau. Dans mon sac à dos, un exemplaire du mien, de livre. Je me suis dit, si je me sens inspiré ou en confiance, je me jette à l’eau et propose mon livre en dépôt. J’ignorais la démarche, c’est l’amie Babby qui me l’a soufflée.

Sur le chemin, je capture deux ou trois clichés avec mon téléphone : le soleil qui habille les flèches de l’église des Réformés en haut de la Canebière, qui m’éblouit lorsque je descend la rue Balthazar-Dieudé (Marseille, c’est un peu San Francisco, ça grimpe pas mal dans certains quartier), une affiche collée sur le parcours de la Journée internationale des droits des femmes (le personnage chouine et pleure des testicules) puis un magnifique lion multicolore de l’artiste-graffeur Ozas.

la librairie est à gauche puis à droite puis sur le trottoir de gauche
Au n° 45 de la rue Fongate dans le 6e, un lion © Ozas

Et dans la chronologie de ma journée, des SMS et messages amis qui me disent avoir lu et aimé l’objet qui occupe mes pensées (mon mec n’en peut plus). Laure m’envoie une photo de mon livre qui se prélasse sur la plage des Sablettes.

Il est en vente sur Amazon en ebook ou en livre broché. En direct En direct 👈. Et dans une librairie marseillaise : La pharmakeia, 4 rue Lafon dans le 6e. Je vais tenter ma chance là où j’ai un point de chute : Angoulême, Bordeaux, Bergerac, Paris.

Et voici l’ouvrage qui m’a conduit là-bas 👇

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