J’ai commis un titre putaclic đ±
Je termine ma journĂ©e de tĂ©lĂ©travail Ă 17h. J’enfouche mon vĂ©lo en direction de la libraire chez qui j’ai commandĂ© le dernier ouvrage de l’Ă©patante maison d’Ă©dition indĂ©pendante La Meute : Tu nuis Ă la cause, une mise au point impertinente par Sandrine Rousseau. Dans mon sac Ă dos, un exemplaire du mien, de livre. Je me suis dit, si je me sens inspirĂ© ou en confiance, je me jette Ă l’eau et propose mon livre en dĂ©pĂŽt. J’ignorais la dĂ©marche, c’est l’amie Babby qui me l’a soufflĂ©e.
Sur le chemin, je capture deux ou trois clichĂ©s avec mon tĂ©lĂ©phone : le soleil qui habille les flĂšches de l’Ă©glise des RĂ©formĂ©s en haut de la CanebiĂšre, qui m’Ă©blouit lorsque je descend la rue Balthazar-DieudĂ© (Marseille, c’est un peu San Francisco, ça grimpe pas mal dans certains quartier), une affiche collĂ©e sur le parcours de la JournĂ©e internationale des droits des femmes (le personnage chouine et pleure des testicules) puis un magnifique lion multicolore de l’artiste-graffeur Ozas.



Et dans la chronologie de ma journĂ©e, des SMS et messages amis qui me disent avoir lu et aimĂ© l’objet qui occupe mes pensĂ©es (mon mec n’en peut plus). Laure m’envoie une photo de mon livre qui se prĂ©lasse sur la plage des Sablettes.

Il est en vente sur Amazon en ebook ou en livre brochĂ©. En direct En direct đ. Et dans une librairie marseillaise : La pharmakeia, 4 rue Lafon dans le 6e. Je vais tenter ma chance lĂ oĂč j’ai un point de chute : AngoulĂȘme, Bordeaux, Bergerac, Paris.
Et voici l’ouvrage qui m’a conduit lĂ -bas đ



A Bordeaux outre l’incontournable Mollat Philippe Poutou vient d’ouvrir sa propre librairie đ Sinon, dans ma commune, limitrophe et Ă portĂ©e de tram, il y a une petite librairie indĂ©pendante, L’Encre blanche, qui organise rĂ©guliĂšrement des rencontres avec des Ă©crivains plus ou moins chevronnĂ©s et reconnus. Si tu y tentes ta chance, j’y achĂšterai volontiers l’objet qui occupe tes pensĂ©es đ
Tiens, j’ai vĂ©cu un peu Ă Pessac quand j’Ă©tais Ă©tudiant. S’agissant de Mollat, j’y ai beaucoup traĂźnĂ© mais c’est clairement pas Ă ma portĂ©e et trop vaste. Il faudrait que je demande Ă mon amie qui habite MĂ©rignac de tĂąter le terrain…