Ces jours-ci, je vais au travail à vélo. Aller au bureau présente au moins un avantage, celui de m’extraire de mon cocon et de papillonner durant mon trajet. De photographier des herbes sauvages qui font la joie (ivres de pollen, les abeilles connaissent-elles la joie ?) des pollinisateurs en ville. Ou cet alien sur un mur, rue Desaix dans le 3e arrondissement. C’est plus tard que je m’aperçois de la présence du pigeon qui va roucouler bonjour, café du haut de son lampadaire grâce à mon crayon. Ça m’avait manqué, commente mon amie Karelle à propos des bonjour, café que je postais autrefois sur F*ceb**k. Elle peut désormais les apprécier sur Inst*gr*m que j’ai quitté puis rejoint puis requitté puis rerejoint.

