Mon premier livre vit son tout petit bonhomme de chemin. Ma meilleure amie a aimĂ© (capture). Que vous raconter ? Les coulisses, le nombre de ventes, les coĂ»ts, le pourquoi et le comment de l’autoĂ©dition, un dĂ©pot chez un libraire ou un commerçant ami, une signature ici ou lĂ , j’Ă©change avec vous trĂšs volontiers dans la section commentaires.
Bref. L’objet existe et j’en suis fier. Le topo est ici đ
Il est en vente en version ebook ou livre brochĂ© sur Amazon ou en direct, pour soi ou Ă offrir đ

DĂ©solĂ© pour la question bĂȘte quâon a dĂ» vous poser plein de fois, pourquoi ne pas chercher un vrai Ă©diteur ?
La question n’est pas bĂȘte. Je me la suis posĂ©e un paquet de fois. Je connais un peu le monde de l’Ă©dition pour m’y ĂȘtre intĂ©ressĂ© de prĂšs pour savoir que les Ă©diteurs petites ou grandes maisons sont assaillies de manuscrits, qu’elles rĂ©pondent aussi Ă des logiques Ă©conomiques. J’ai vu quelques personnes dans mon entourage essuyer tant et tant de refus, avec parfois, des mots cinglants, peu respectueux ou tout simplement pas de rĂ©ponse, alors que leurs ouvrages Ă©taient de grande qualitĂ©. Je me suis fait les questions et rĂ©ponses : pourquoi on vous publierait alors que vos textes ont Ă©tĂ© publiĂ©s et lus sur votre blog ? Ă toutes les questions, une rĂ©ponse : on n’est jamais aussi bien servi que par soi-mĂȘme. Puis d’autres : en vendre beaucoup, c’est pas le but ultime. Mon but : Ă©crire et transformer l’idĂ©e en objet. C’est fait. L’objet circule, il plaĂźt ou pas. Celles et ceux qui l’aiment me le disent, les autres n’osent pas. Peu importe. Disons, si. Si celles et ceux qui n’ont pas aimĂ© ou trouvent l’objet sympathique sans plus me l’Ă©crivent ou me le disent, j’Ă©couterai. Leurs arguments sont probablement recevables. Bref. Si vous l’avez achetĂ©, j’espĂšre qu’il vous a plu.
Oops j’ai fait long đ€
Le dĂ©pĂŽt chez un libraire, câest quoi ?
J’ignorais que la dĂ©marche Ă©tait possible. Je ne vais tenter ma chance qu’auprĂšs de petites librairies indĂ©pendantes. J’ai demandĂ© hier Ă une librairie oĂč je venais chercher un livre commandĂ© : il vous arrive que des autrices, des auteurs vous laissent en dĂ©pĂŽt leur livre ? Oui. On a bavardĂ© un peu. Je n’en avais qu’un exemplaire sur moi. Elle va le mettre en avant. M’a imprimĂ© un rĂ©cĂ©pissĂ©. S’il est vendu, elle prend 35% sur le HT, c’est de bonne guerre.