Le titre est inspirĂ© d’une chanson de Pauline Ester. Il fait chaud, faire attention au soleil. Marre de vivre collĂ©s aux ventilateurs. Un au plafond, dans la chambre et plusieurs, d’appoint, dans le bureau et dans le salon. Nous avons mis le rĂ©veil Ă 6 heures un dimanche matin đ pour profiter d’un bain de mer au Bain des Dames vers huit heures. La plage n’est pas encore bondĂ©e, mi-ombre mi-soleil. L’eau est Ă 19°. Mon mari et le chien me regardent de loin faire l’Ă©toile, ils ne m’entendent pas soupirer d’aise en dĂ©pit du climat qui se dĂ©glingue, de la faune et de la flore qui agonisent dans l’indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. On a ensuite roulĂ© jusqu’au bout du bout, Callelongue. Pour faire chou blanc : j’avais oubliĂ© que le bar-restaurant Ă©tait fermĂ© le matin. Et rebrousser chemin pour se poser au Cabanon de Paulette, boulevard des Baigneurs. Le matin, c’est parfait pour Ă©viter la foule, mĂȘme en Ă©tĂ©. CafĂ©, papotage et bruit des vagues sur du Joe Dassin crachĂ© par les enceintes du bar. Il est midi et nous voilĂ dĂ©jĂ claquemurĂ©s, volets roulants baissĂ©s cĂŽtĂ© fournaise, Ă savourer le salmorejo maison cĂŽtĂ© jardin (avec les succulentes tomates achetĂ©es Ă la ferme(1)), store bleu dĂ©roulĂ© jusqu’aux cactĂ©es qui affichent fiĂšrement trois nouvelles fleurs. Bon dimanche đ
Quelques photos đ





(1) Le rugissement du lapin, ferme urbaine maraĂźchĂšre bio, tenue par Florence et Julie (article dans Marsactu). Leur compte Instagram
đ vente Ă la ferme le mardi de 16h30 Ă 18h30
đ boulevard Notre-Dame de Santa-Cruz 13014 Marseille

La plage dans la ville… comme ça doit ĂȘtre bien !
J’Ă©vite les spots en centre-ville. Mais y a le choix avec les 57km de littoral qu’offre Marseille !
La mer qu’on voit danser avec monsieur fraises qui fait des galipettes sous le regard des 2 poilus đ€Šđ đ c’est rafraĂźchissant … Comme chantait l’autre « cherche ton bonheur partout ». Bonne fin de journĂ©e Ă vous 3, sous les ventilos đ§
Je ne suis pas assez sportif pour faire des galipettes, je me contentais de flotter Ă la surface đ bonne fin de journĂ©e Ă toi aussi
Ah lĂ lĂ , tu Ă©voques des lieux qui me parlent et me font toujours envie dây repasser quelques jours, et puis cette chaleur, non tant pis une autre foisâŠ
L’Ă©tĂ©, Ă moins d’y aller tĂŽt le matin, c’est invivable.
Des ipomées à la plage, tout me va!
L’air marin semble plaire aux plantes, ipomĂ©es ou griffes de sorciĂšre.
J’adore les ipomĂ©es peut ĂȘtre parce qu’elles sont volubiles ou parce que leur couleur irradie ou alors plus prosaĂŻquement parce que leur port, leurs feuilles me font penser Ă des patates douces (miam miam)
La photo en rond de Callelongue, on dirait une petite planĂšte
J’ai Ă©tĂ© chercher la dĂ©finition de volubile (pour les plantes), c’est une plante bavarde đ
Vive le matin et re-vive le matin !!
Bleck
si je n’Ă©tais pas tant marmotte… ou zombie le matin, tous les matins, sauf ce matin encore, 14 juillet donc chĂŽmĂ©, oĂč j’ai mis le rĂ©veil Ă 6h pour ĂȘtre Ă la plage quand elle ne sera pas encore bondĂ©e